mercredi 21 novembre 2012

Grégory Van der Wiel : « Je ne suis pas satisfait de moi »

Grégory Van der Wiel, l’ancien défenseur international néerlandais de l’Ajax Amsterdam n’est pas au top de sa forme, un peu comme sur le terrain où il reconnaît sans détour que son début de saison n’est pas à la hauteur de ses espérances.


Comment expliquez-vous les derniers résultats du PSG ?

 Je n’ai pas d’explications, mais j’ai déjà vécu ça la saison dernière, et même celle d’avant avec l’Ajax Amsterdam. A un moment, nous avions 10 points de retard sur le premier et pourtant, nous avons terminé champions les deux fois. Dans une saison, il y a toujours ce type de passage à vide où les résultats sont moins bons, où vous manquez de chance…

Pensez-vous qu’il s’agit d’une crise, comme l’a déclaré Carlo Ancelotti ?

Une crise, non. Je ne dirais pas ça.

Comment qualifieriez-vous le match à Kiev ?

C’est un match important pour la qualification mais aussi pour l’ambiance dans l’équipe. Pour ces deux raisons, nous avons absolument besoin d’une victoire. Ce sera aussi un match difficile à cause de la météo, de l’horaire tardif (NDLR : 21 h 45, heure locale). Mais c’est le football. On ne joue pas toujours dans des conditions idéales.

Vous sentez-vous intégré ?

J’essaye de me rapprocher un peu de chacun, de comprendre la langue, de parler un peu. Ce n’est pas facile car j’ai joué toute ma vie à l’Ajax et c’est la première fois que je quitte Amsterdam. Je dois m’habituer à un nouveau pays, à un nouveau club mais aussi à une nouvelle façon de jouer. Ces premiers mois constituent une période d’adaptation.

Parlez-vous français (l’entretien a été réalisé en anglais) ?

Pas encore. J’ai quelques notions parce que j’ai suivi des cours à l’école pendant deux ou trois ans, donc je comprends un peu. Mais parler est beaucoup plus difficile.

Quel bilan tirez-vous de vos premiers matchs avec le PSG ?

Ce n’est pas mon vrai niveau, pas celui auquel j’évolue habituellement. Je ne suis pas satisfait de moi. Je peux et je dois faire plus dans le domaine offensif notamment. Les critiques qu’on m’adresse sont normales, c’est le haut niveau. Mais je le répète, je suis en période d’adaptation.

Eprouvez-vous des difficultés physiques ?

Non, physiquement je me sens bien, je suis en forme. Mais on évolue dans un système différent de celui de l’Ajax où les positions étaient beaucoup plus figées. Comme en équipe nationale d’ailleurs (il compte 35 sélections). Ici, j’ai besoin de me positionner différemment, c’est plus basé sur l’anticipation. Automatiquement, ça prend du temps pour atteindre le top niveau.

Quelles différences notez-vous avec le Championnat des Pays-Bas ?

Le niveau est meilleur en France et le championnat est plus physique. Chaque match est difficile et même les équipes du bas de tableau peuvent développer un bon football.

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